Description
Certaines femmes du XIXe siècle ont dû changer de nom pour pouvoir vivre librement.
Quand Aurore Dupin devient George Sand, ce pseudonyme est bien plus qu’un choix littéraire : c’est un geste d’émancipation. Née en 1804 à Paris et élevée à Nohant, elle grandit entre nature, livres et liberté de pensée. Elle ira jusqu’à porter des vêtements d’homme pour circuler plus librement dans Paris.
Ses romans parlent d’amour, mais aussi de solitude, de pauvreté et de liberté. Avec Indiana, elle dénonce dès 1832 le mariage comme une forme d’enfermement pour certaines femmes. Dans La Mare au Diable, elle célèbre la nature et la vie rurale, omniprésentes dans son œuvre.
Proche de Balzac, Flaubert, Delacroix et surtout de Chopin, George Sand mène une vie aussi intense que son écriture. À Nohant, elle reçoit artistes et musiciens, tout en écrivant sans relâche.
Plus de 150 ans après sa disparition, elle reste une figure de liberté et d’indépendance. Parce qu’elle a toujours refusé de vivre à moitié.